Le stress [ Générique ]

01/05/2021

Pendant cette belle période du mois de mai, j'ai décidé de partir à la conquête de notre meilleur ennemi

" Le Stress "

Nous allons entrer en profondeur dans le monde passionnant du stress, je vais faire un survol de la connaissance que nous en avons dans nos vies quotidiennes, pour ensuite appréhender la façon dont le stress gère nos vies et dont il arrive avec facilité à déstabiliser tout notre être et chambouler nos vies.

Nous allons réfléchir au pouvoir et au contre pouvoir du stress sur notre organisme et sur notre santé mentale.

A la fin de cette étude, vous connaîtrez, je l'espère, la façon dont le stress vous impacte.

Vous pourrez faire des auto-tests, qui vous permettrons de voir ou et comment le stress attaque votre organisme physiologiquement et psychologiquement.

En pratiquant des coaching sur la perte de poids et des coaching de développement personnel, j'ai de suite été interpellé, je peux dire rattrapé, par la problématique du stress sur les personnes et j'ai vite compris que sans connaissance de son bon stress et de son mauvais stress, il était impossible pour mes clients d'arriver à des résultats durables.

J'ai la certitude que le stress est le mal de notre époque, bien avant la mal bouffe, qu'il doit-être mieux étudier et pris au sérieux, le stress n'est pas une fatalité, il est aussi bénéfique, faut-il le connaître et savoir le réguler.

A très vite pour une nouvelle aventure !

Florence

Pour vaincre le stress, il faut connaître le stress. De notre naissance à la fin de nos jours, nous sommes soumis au stress.

 Le bébé à l'intérieur du ventre de sa maman, quand sa maman subit un stress, le stress de sa libération au moment de l'accouchement, du lever à toute vitesse pour aller chez la nounou par papa ou maman, balloté pour ne pas que les parents soient en retard au travail. 

Le stress des rentrées de classe, le stress de l'école, le stress du devoir à rendre, de la leçon à réciter devant toute une classe, l'apprentissage de la collectivité, les attaques du plus fort dans la cour de récréation, et puis les examens, avec l'attente stressante et angoissante des parents, c'est pour les adolescents une grande période de stress. 

On oublie trop souvent très et des adolescents. 

Arrive Le stress de la réussite sociale pour avoir une belle voiture, une belle maison, le stress de perdre son emploi pour ne pas qu'on saisisse les biens acquis, le stress du regard des autres, le stress du mariage qui doit réussir, le stress que ses enfants soit en bonne santé, qu'il n'ait pas d'accident, le stress qu'ils réussissent leurs études. 

Enfin, du stress, il y en aura toujours, tout au long de la vie et nous devons faire avec. 

En anglais, stress veut dire tension mécanique, il y a la cause du stress, la réaction à l agent stresseur et les conséquences de cet état.

 Le mot vient du latin stringerer ce qui veut dire serrer, c'est le syndrome général d'adaptation.

 Une perturbation, quelle qu'elle soit, est un stress pour l'organisme qui doit s'adapter et y résister. Hans Selye qui est décédé en 1982 a introduit le mot stress dans la médecine, il a été le premier à faire des recherches sur le stress, le premier à démontrer l'impact du stress sur la santé, il a mis en avant le concept deustress, qui est le bon stress et il explique qu'il existe un stress positif et un stress négatif, que le stress négatif ne permettrait pas à un retour à l'équilibre et qu'il alimenterait l'état de stress de l'organisme causé par les stimuli, il note aussi qu'il est possible de changer un stress négatif par un stress positif, d'après lui le stress est une contrainte non spécifique sur le corps. 

 Exemple d'une personne malade, quelle que soit sa maladie sera stressée par sa maladie. Hans Selye a un modèle, une théorie du syndrome général d'adaptation sur 3 phases. 

La première phase, réaction d'alarme, l'organisme reçoit un agent stressant auquel il n'est pas adapté, c'est la phase choc, la surprise, la phase contre-choc pour l'organisme qui se défend, vient la phase 2 c'est la phase de résistance, la continuation de la phase contre-choc, le corps s'adapte à l'agent stressant qui se prolonge. 

Puis, la phase 3, c'est la phase d'épuisement, l'organisme cesse d'être en mesure de s'adapter au stimulus provoqué par l'agent stressant, arrive l épuisement de l'organisme avec de graves troubles et des maladies. 

Sur les animaux, lorsque l'on soumet une contrainte quelconque par le stress, il tombe malade et meurt, et à l'autopsie on retrouve un phénomène récurrent, l'augmentation des glandes surrénales. 

Les glandes surrénales se trouvent au-dessus de chaque rein. Elles sont composées de 2 structures - La structure médullaire, localisée au centre - le cortex situé en périphérie Le tout est recouvert d'un tissu fibreux, la capsule. La médullaire synthétise des catécholamines. Plus particulièrement l'adrénaline et la noradrénaline, hormones qui interviennent au moment du stress ou de l'angoisse et va augmenter la pression sanguine. Dans le cortex est synthétisés différents corticostéroïdes, famille des hormones, les minéralocorticoïdes agissent sur les reins pour contrôler les concentrations en potassium et en sodium dans l'eau. Les corticoïdes agissent sur les lipides, le métabolisme des protéines, l'hydrate de carbone, dont le rôle sur certaines réactions immunitaires. Les hormones sexuelles, androgènes pour l'homme et œstrogènes chez la femme. 

Hans Selye avait une célèbre formule qui est restée #se battre ou s'enfuir#. 

 En France un biologiste, Henri Laborie à étudier le phénomène d'une personne qui ne peut ni dominer la situation ni la fuir il l a appelé l'inhibition de l'action, une paralysie situationnelle que l'on trouve souvent dans les entreprises, les salariés ne peuvent pas fuir c'est-à-dire ne peuvent pas démissionner, il ne s'oppose pas de peur de perdre leur travail, ils se soumettent aux objectifs, au rythme de travail, c'est la même façon quand une personne subit un harcèlement moral. 

Et il a prouvé que cette inhibition de l'action conduisait à des désordres neuro - psycho - immunologique. 

Dans les années 80 deux chercheurs Lazarus et Folkman affirment que, ce n'est pas les événements eux-mêmes qui détermine l'apparition d'un état de stress ce sont les perceptions et le vécu de ces événements, ils ont défini le stress comme étant une relation entre la personne et son environnement qui est évaluée par la personne comme excédent de ses ressources et menaçant son bien-être.